Béthune
Le beffroi :
Récompense faite aux Béthunois pour leur fidélité à la couronne de France, il est le dernier témoin de l’histoire de la cité. Le beffroi, classé monument historique et patrimoine mondial de l’UNESCO, est l’équivalent du donjon seigneurial et symbolise l’affirmation des libertés et des franchises communales acquises. Aujourd’hui, il continue à rythmer la vie quotidienne des Béthunois avec l’un des plus beaux carillons de la région.
A la tombée de la nuit, mise en lumière du beffroi par l’artiste néerlandais Krijn de Koning ainsi que des façades de la Grand’Place par Verney-Carron. 
Visite guidée du lundi au vendredi à 15 h jusqu'au 12 septembre et sur demande pour les groupes.
Tarifs : Adulte 3 €. Enfant (12 à 18 ans) 2 €. Gratuit pour les moins de 12 ans.
Renseignements et réservations à l'Office de Tourisme intercommunal de Béthune-Bruay.
La Grand’Place :

Détruit à 90 % en 1918, le centre-ville est reconstruit entre 1920 et 1927. Avec le pignon comme seul dénominateur commun, les maisons ceinturant la Grand’Place sont traitées dans un style éclectique et Art Déco. A découvrir également, les caves privées de la famille Delforge où se sont protégés les Béthunois durant les guerres.
Visite commentée sur demande pour les groupes. Renseignements à l'Office de Tourisme intercommunal de Béthune-Bruay.
L’hôtel de ville :
L’hôtel de ville, classé monument historique, est reconstruit dans les années 1920. Sa façade résume les titres et les gloires de la cité : la Croix de guerre et la Légion d’honneur décernées en 1919 pour le courage et la résistance des Béthunois lors de la Guerre 14-18. L’intérieur de l’édifice est également remarquable par son style Art Déco.
Visite commentée sur demande pour les groupes. Renseignements à l'Office de Tourisme intercommunal de Béthune-Bruay.
L’église Saint-Vaast :
Erigée en 1547, elle fut totalement détruite lors de la Première Guerre mondiale et reconstruite entre 1924 et 1927. Au-delà de ses allures de cathédrale, elle dispose d’un remarquable buffet d’orgues, d’une statuaire de Real Del Sarte, du triptyque offert par l’artiste béthunois René Ducourant et de très beaux vitraux inscrits à l’inventaire des monuments historiques.
Visite commentée sur demande pour les groupes. Renseignements à l'Office de Tourisme intercommunal de Béthune-Bruay.
Les Récollets, rue Dellisse-Engrand :
Ancien hôtel particulier du début du XXe siècle, le site des Récollets est un lieu chargé d’histoire. Dans le parc, on aperçoit les vestiges du couvent des frères Récollets datant du XIVe siècle et inscrits à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques. Le site a été transformé en restaurant de qualité, en salons et salles de réception.
Visite commentée sur demande pour les groupes. Renseignements à l'Office de Tourisme intercommunal de Béthune-Bruay.
L'hôtel de Beaulaincourt, rue du Tribunal :
Le kiosque à musique du jardin public :
La Charité, rue de la Délivrance :
La tour Saint-Ignace, rue du 11-Novembre :
Inscrite à l’inventaire des monuments historiques, cette ancienne poudrière construite en 1416 est l’un des derniers vestiges des fortifications de la ville. Vauban renforce la tour en 1670 et y crée un bastion. Au début du XVIIIe siècle, la tour d’artillerie prend le nom du fondateur du collège des jésuites, lequel est érigé au pied des remparts. Le collège Blaringhem existe toujours.
Bruay-La-Buissière
Le donjon de Labuissière :
Le donjon de Labuissière est le seul vestige du château construit au XIIème siècle, le donjon ayant été construit pour sa part vers 1310 par la comtesse Mahaut d’Artois afin de se protéger des invasions. Le donjon servait de logement aux hommes d’armes préposés à la garde du château. On peut encore distinguer l’écu aux armes du seigneur et quelques marches menant au faîte. Après avoir rempli diverses fonctions et avoir été abandonné, le château est détruit en 1964.
La piscine Art Déco :

La piscine Art Déco de Bruay-La-Buissière fut construite par l’architecte Paul Hanote qui s’inspira du mouvement culturel (Bauhaus) qui s’est développé en Allemagne dans les années 1920. Inaugurée en 1936, elle est la dernière piscine de ce style en France ouverte à la baignade. Elle rappelle par son architecture les grands transatlantiques d’avant guerre. L’eau est chauffée depuis 1963, d’abord au charbon, actuellement au gaz. La piscine est ouverte en période estivale.
La tour de Lambres :
Vestige de ce que fut la ferme du château de Bruay, la tour de Lambres offre une salle voûtée en pierres de taille qui peut être visitée.
Le kiosque à musique :

Le kiosque à musique de Bruay-La-Buissière a hérité du mélange des architectures des kiosques égyptiens élevés en l’honneur des divinités, des temples de l’Antiquité gréco-romaine et des kiosques de jardin d’Orient. C’est à la fois un lieu spirituel, de méditation et un lieu d’agrément, de rencontres. Il a été restauré en 1990.


